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« Vollmond » (VU au Grand Théâtre – encore les 8, 9 et 10 décembre) : Pina Bausch telle qu’en elle-même elle continue à vivre sept ans après sa mort. Une danse jubilatoire qui culmine en un feu d’artifice aquatique – oui, c’est possible ! Tout cela, qui a un sens et des échos si humains (homme-femme, couple, solitude, incompréhension, stéréotypes, violence), nous atteint sensoriellement, nous bouleverse, nous amuse (oui, Pina Bausch peut être rigolote), dans un festival d’images scéniques inattendues, de saynètes enchaînées dans un rythme sans faille. La scénographie, elle aussi, joue son rôle, essentiel. Quant aux interprètes, virevoltants, virtuoses, ils accomplissent toutes les facettes du Tanztheater. A la fin de la représentation, on aimerait tellement les rejoindre sur le plateau pour participer nous aussi à « la grande bataille aux seaux d’eau » (photo Laurent Philippe)

( article issu du Profil de Stephane Gilbart sur Facebook )