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CINEMA – « ELDORADO » remporte 3 prix au CAMINHOS FILM FESTIVAL (Portugal)

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Le CAMINHOS FILM FESTIVAL, qui s’est tenu il y a quelques jours dans la ville de Coimbra au Portugal, a décerné 3 prix au documentaire de long-métrage « ELDORADO » du trio de réalisateurs portugo-luxembourgeois : Rui Eduardo Abreu, Thierry Besseling et Loïc Tanson.  Le film y était présenté dans la compétition « Documentaires ».

Il s’agit des prix suivants :

– le Prix du Meilleur Documentaire,
– le Prix de la Presse (attribué toutes catégories confondues)
– le Prix Don Quijote / Jùri IFSS – Federation Internacional des Ciné-clubs (attribué toutes catégories confondues)

Les différents jurys ont salué le film en motivant leur décision comme suit :

– Pour le Prix du Documentaire : « Un voyage cru et dépouillé dans la réalité de l’émigration et de la ‘saudade’  » Jury Caminhos
– Pour le Prix de la Presse : « Eldorado arrive à amener le spectateur à ce que l’on attend de l’art: donner à voir ce qui n’est pas immédiatement visible et, ainsi, nous rendre plus capables de vivre et être au-delà de l’évidence (…) Le fait que la narration d’Eldorado transcende la question de l’immigration portugaise au Luxembourg et qu’elle soit le portrait de n’importe quel émigrant n’importe où dans le monde (…)  La capacité à parler de ce thème avec une profonde humanité et sans la condescendance, l’exotisme ou le politiquement correct qui sape habituellement le discours dominant sur ces communautés (…) » Jury de la Presse
– Pour le Prix Don Quijote : « Nous avons décidé de remettre le prix Don Quijote au film Eldorado pour sa capacité à présenter le sujet de l’émigration d’une façon intelligente et sensible, sans jamais user de stéréotypes ou dépeindre ses personnages comme victimes. » Jury IFSS – Fédération nationale des Ciné-Clubs

Pour rappel, le film a été, à ce jour, sélectionné et présenté dans les festivals suivants :

  • Luxembourg City Film Festival – Compétition Documentaires
  • Taïwan International Documentary Film Festival – International Competition
  • Cork Film Festival – Documentary Program
  • Caminhos Film Festival – Competition
Le film sera également projet le 15 décembre au Festival Human Rights d’Ankara.

De plus, le film est désormais disponible sur la plateforme luxembourgeoise de video à la demande, VoD.LU, http://www.vod.lu

Obrigado !

 

Le Regard de Stephane Gilbart sur Vollmond (Danse)
Au Grand Théâtre

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« Vollmond » (VU au Grand Théâtre – encore les 8, 9 et 10 décembre) : Pina Bausch telle qu’en elle-même elle continue à vivre sept ans après sa mort. Une danse jubilatoire qui culmine en un feu d’artifice aquatique – oui, c’est possible ! Tout cela, qui a un sens et des échos si humains (homme-femme, couple, solitude, incompréhension, stéréotypes, violence), nous atteint sensoriellement, nous bouleverse, nous amuse (oui, Pina Bausch peut être rigolote), dans un festival d’images scéniques inattendues, de saynètes enchaînées dans un rythme sans faille. La scénographie, elle aussi, joue son rôle, essentiel. Quant aux interprètes, virevoltants, virtuoses, ils accomplissent toutes les facettes du Tanztheater. A la fin de la représentation, on aimerait tellement les rejoindre sur le plateau pour participer nous aussi à « la grande bataille aux seaux d’eau » (photo Laurent Philippe)

( article issu du Profil de Stephane Gilbart sur Facebook )

Egon Schiele, le peintre des femmes, dans un film tourné en partie au Luxembourg
[LE QUOTIDIEN]

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Coproduit par Amour Fou et tourné en partie au Luxembourg, Egon Schiele – Tod und Mädchen, un film de Dieter Berner, se penche sur la courte vie du peintre autrichien, célèbre pour ses nus féminins mais controversé à son époque.

Egon Schiele – Tod und Mädchen – en français, Mort et jeune fille, du nom d’une des célèbres peintures de l’artiste – est un biopic honnête,racontant le combat d’un homme libre cherchant à faire accepter son art jugé provocant.

En 1912, devant le juge qui cherche à le condamner pour ses dessins à caractère érotique – sans oublier des soupçons de détournement de mineurs – il proclame haut et fort : « Je suis un artiste! » Oui, durant sa courte vie, Egon Schiele, emporté par la grippe espagnole à 28 ans, a cherché à faire reconnaître son œuvre, en équilibre entre érotisme et mort, novatrice, et donc choquante. Son désir d’indépendance et de liberté, à fleur de peau, s’est heurté aux réflexes des collectionneurs, à l’armée, au conservatisme des classes dirigeantes viennoises, et à un passé dont l’empereur est l’unique symbole

Le Luxembourg remporte trois Trophées francophones du cinéma
[ Le Quotidien ]

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Le thriller historique de Christophe Wagner, « Eng nei Zäit », connaît un beau succès dans les festivals à l’étranger. (photo engnenzait.lu)

Les Trophées francophones du cinéma, dont la 4e cérémonie a eu lieu à Beyrouth, a distingué deux coproductions luxembourgeoises qui sont reparties avec trois prix au total.

Au même titre que les récompenses attribuées dans chaque pays au cinéma national, les Trophées francophones du cinéma décernent chaque année neuf prix à des œuvres et artistes issus des pays de la Francophonie. La cérémonie de remise des prix, présidée par le cinéaste franco-grec Costa-Gavras, a eu lieu cette année à Beyrouth et sera retransmise ce lundi 5 décembre à 21h sur la chaîne TV5 Monde.

Christophe Wagner a ainsi remporté le Trophée francophone de la réalisation pour son film Eng nei Zäit (Demain, après la guerre) produit par Samsa Film. A noter que depuis quelques mois, Eng nei Zäit est proposé en streaming payant sur la plateforme de vidéo à la demandVoD.lu.

Dans CinémaCulture Mis à jour le 04/12/16 13:48 | Publié le 04/12/16 13:48

RECRUTEMENT A LA LIGUE D’IMPROVISATION
(CASTING)

 

CASTING POUR REJOINDRE LES IMPROTOZAURES DE LA LIGUE D’IMPROVISATION

 

VENDREDI 13 Janvier 2017   A 21 H
AU THÉÂTRE LE 10 A LUXEMBOURG

Inscrivez vous maintenant!

Théâtre & Improvisation

La Ligue d’Improvisation au Luxembourg est ouverte aux « Candidats »… elle organise un casting le vendredi 8 avril à 19H qui permettra aux amateurs comédiens éclairés de tenter leur chance !!!
Ils pourront après sélection lors du casting, rejoindre la sélection destinée au groupe « Improtozaures »de la L.I.L., suivre une formation et se retrouver sur scène !

Infos au tél. 2620.3620

A qui s’adresse le casting ?
A toute personne, homme, femme, de toute nationalité, ayant un bagage théâtral ou talent…

Faire partie des Improtozaures…C’est quoi ?
C’est faire partie du groupe créé en 2003 au sein de la Ligue d’Impro dont l’objectif est :

– une formation professionnelle de Théâtre & Improvisation pour devenir comédien d’impro.
– à court ou moyen terme, jouer sur scène à Luxembourg dans les spectacles de théâtre d’impro, soit match d’improvisation ou spectacle impro version café-théâtre.
– participer aux spectacles en France, Belgique, …. qu’organise la Ligue d’impro.
– de faire partie d’un groupe multiculturel de part l’origine des membres et de participer à l’aventure exceptionnelle du théâtre d’improvisation au Luxembourg

Ages ?
à partir de 16 à…. 46 ans ou plus….???

Langue principale ?
Francais.
Le luxembourgeois, anglais ou plus sont des avantages appréciés

Programme du casting?
Présentation d’une fable au choix
Improvisation en solo
Improvisation à deux

Vendredi 13 janvier 2017- A 21H
THEATRE LE 10
rue de Neudorf 595L L 2220 Luxembourg-Neudorf

Infos: au téléphone 2620.3620

Les trois meilleures sélections bénéficieront de conditions sur leurs frais d’inscription à la formation Improtozaures.

Intéressé(e) ?
Envoyez un courrier à contact@ligueimpro.lu avec votre motivation et coordonnés.

Jules Werner interprète Benoît Pleimer, un banquier jusque-là sans histoire, bien décidé désormais à tuer tous ses collègues et ses clients
Par Pablo Chimenti – Le Quotidien

Jules Werner (photo Bohummil Kostohryz)

Dans « Performance », monologue en luxembourgeois de Guy Helminger, Jules Werner offre une pertinente critique de la société luxembourgeoise. À découvrir à partir de vendredi au théâtre du Centaure.

Être seul en scène, pour le comédien Jules Werner, c’est une grande première ! Et si cette spécificité a été imposée dans ce projet plus pour des contraintes budgétaires que par une réelle envie de se lancer dans un long monologue, le fait de jouer cette pièce en langue luxembourgeoise vient «d’une véritable envie de jouer dans ma langue maternelle, ce qui est rare», lance-t-il. Il ajoute : «Et aussi de l’envie de montrer qu’on peut faire du théâtre en luxembourgeois intelligent et profond. Performance est une œuvre où le niveau linguistique est élevé, le rythme soutenu et où on demande vraiment aux spectateur de réfléchir.»

Il faut dire aussi que pour critiquer la société luxembourgeoise, ses «cancers» comme disent la metteur en scène, Anne Simon, et le comédien, rien de tel que de le faire dans la langue de Dicks avec, dans la salle, les représentants, anonymes ou non, de cette société que la pièce critique. La société luxembourgeoise a «un côté très bourgeois qui a donné plein de gens qui ont du mal à exprimer leurs émotions – on est tous polis, trop polis – et dès que quelque chose arrive, c’est la panique au lieu de réfléchir et de travailler sur ses émotions, note Jules Werner. Ça donne toutes ces discussions superficielles sur la langue, par exemple, autour de cette devise, Mir wölle bleiwe wat mir sin qui est désormais sortie de son contexte; et une ouverture d’esprit, qui a toujours fait partie de notre ADN, de plus en plus remise en cause en ce moment… Ce qui finit par donner 80% de non à notre référendum sur le vote des étrangers.»

Une critique universelle et intemporelle

Performance traite tous ces sujets, mais sans jamais les nommer, sans jamais tenter d’attaque brutale, directe. Au contraire, le texte écrit par Guy Helminger se veut intemporel – «dans 50 ans il sera toujours d’actualité», assurent les artistes – et avec une grande universalité. Après tout, difficile de ne pas voir de lien entre ce que vit en ce moment le Grand-Duché et «le Brexit ou encore l’élection de Donald Trump», laisse entendre Jules Werner. Autant de situations, selon lui, où des «Wutbürger», ces «citoyens en colère, semblent avoir voulu exprimer un malaise général au lieu de s’intéresser à un vote précis ou de vouloir répondre à la question qui leur était posée.

Le soir où le spectateur fait sa connaissance, Benoît Pleimer va rejoindre la cohorte de ces «citoyens en colère», en s’enfermant dans sa banque, arme à la main. Et cela même si, à l’origine, il a une bonne situation et sort d’une famille aisée. Car la colère, rappelle la pièce, ne vient pas nécessairement des milieux défavorisés.

Le titre de la pièce penche d’ailleurs en ce sens. «Performance a un double sens, rappelle Anne Simon. Il y a la performance artistique : on est au théâtre, on a une sorte de contrat avec le public qui implique qu’il accepte de croire, sans le remettre en question, ce qu’on lui dit, avec la mise en scène et dans le décor qu’on a choisis, etc. Mais il y a aussi la performance au travail, cette pression que tout le monde ressent pour être un bon citoyen qui travaille bien.» Benoît Pleimer réunit les deux, avec d’un côté, le travail qu’il a toujours accompli sans broncher, et de l’autre, l’idée qu’il a en pensant à la journée suivante de la regarder à chaque fois telle une performance qu’il doit réussir.

Non dénuée de quelques moments drôles, d’instants touchants, la pièce possède un sens on ne peut plus profond. Il y a les anecdotes dans lesquelles devraient se reconnaître de nombreux Luxembourgeois – autant de Benoît Pleimer en puissance ? C’est un appel à la réflexion sur la société grand-ducale, telle qu’elle est aujourd’hui et telle qu’on la voudrait à l’avenir, ou encore l’analyse de l’instant où une lutte légitime devient du terrorisme. Le tout en 1h21. Autant dire qu’elle ne devrait pas avoir de temps mort, et que les droites, directs ou crochets devraient pleuvoir sur un rythme effréné.

Pablo Chimienti

 

Les dates de représentation

Première, ce vendredi à 20h au théâtre du Centaure à Luxembourg.
Puis les 20, 24, 25, 26, 27, 30 novembre et 2, 3, 4 décembre, à 20h. Sauf les jeudis et dimanches à 18h30.
En tournée au Kulturhaus Niederanven les 9 et 10 décembre, puis au CAPe d’Ettelbruck le 15 décembre.

L’ANGE DE NOEL
Atelier Conte et bricolage avec Sylvie Beythan-Ory et Miriam R. Krüger

 

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Raconte-moi encore… » vous invite à partager des moments magiques! 
« L’ange de Noël’ de Pirkko Vainio.
Atelier conte et bricolage avec Sylvie Beythan-Ory et Miriam R. Krüger .
Miriam et Sylvie vous racontent à deux voix, la magnifique histoire de ‘L’ange de Noël’, un conte plein de tendresse, de générosité et de partage en cette veille de Noël.

Jour: Mardi 13 décembre 2016
Heure: 16h.30 à 18h.30 avec goûter de Noël
âge: 6-10 ans
Langues utilisées: FR – ES -ALL-IT
Lieu: Belair- Luxembourg ville

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